Comment évaluer la personnalité d’un patient ?

Cours du 18 décembre 2014

La normalité n’existe pas mais l’équilibre psychique oui.
On a tous la possibilité de décompenser. Le fait d’être soignant multiplie le risque suicidaire x4, et chez les psychologues x16.
Quand on fait une évaluation psychiatrique on regarde :
– le niveau intellectuel du sujet : niveau d’étude etc…
– les maladies mentales : dépression, manie, délire etc…
  • Depression : l’air triste, perte du plaisir des activités habituelles, depuis un certain temps
  • Manie : excitation, euphorie, fuite des idées, exaltation de l’humeur, hyperactif
  • Délire, paranoïa : ont des idées délirantes
Une fois qu’on a éliminé ceux qui sont pathologiques, on essaie de repérer les traits de caractères.
La différence entre les traits de caractères et la maladie c’est le retentissement social et la souffrance personnelle ou des autres.
Il existe 3 types de pathologies en 3 clusters :
  • Les A : les zarbi (caractère excentriques) séparés en paranoïaques , schizoïdes et schizotypiques
  • Les B : les foutracs (caractère fort emporté par impulsivité) séparés en psychopathes (n’a de soucis que son propre intérêt, immédiaté, pas de honte ni de remords), borderline (passé abandonnique, instabilité dans tous les domaines, très vulnérables aux violences conjugales, recherche d’immédiateté, angoisses abandonniques), narcissiques, histrioniques (théatralisation, fausseté des affects et séduction)
  • Les C : les timides et anxieux avec les personnalités évitantes (timides pathologiques), obsessionnels, dépendantes
Quand on est en présence d’un patient et qu’on le sent pas bien on recherche si il est cluster A, B ou C et on le réévalue la prochaine fois au cas ou y ai juste eu le problème de la première consultation.

Laisser un commentaire