Penser qu’on fait plus l’amour que ses voisins rendrait heureux

Publié le 26 août 2014 dans la catégorie Actualités

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Source : Au Féminin

Des chercheurs américains de l’Université Boulder du Colorado ont publié il y a quelques mois une étude montrant que les personnes seraient plus heureuses lorsqu’elles croient avoir plus d’ébats sexuels que leurs voisins.

L’étude « Sex and the Pursuit of Happiness : How other people’s sex lives are related to our sense of well-being » (Sexe et recherche du bonheur : quel impact la vie sexuelle des autres a-t-elle sur notre bien-être ?) révèle que tout comme l’argent, le sexe serait un critère de comparaison important par rapport à son entourage. Les résultats de cette étude sont basés sur une enquête de Tim Wadsworth, chercheur à l’Université du Colorado réalisée entre 1993 et 2006 auprès de 15 000 personnes. Les interrogés ont eu à dire s’ils étaient « très heureux », « assez heureux », « pas heureux du tout ». Le chercheur a ensuite associé les réponses à la fréquence à laquelle les personnes font l’amour.

Mais comment sait-on si nos voisins font l’amour souvent ?

Cette étude a permis de mettre en avant le lien entre une fréquence de rapports sexuels élevée et un haut niveau de bonheur. Mais elle a aussi permis de montrer que le niveau de bonheur des personnes est lié aux a priori qu’elles ont sur la fréquence sexuelle des personnes vivant autour d’elles. D’après Tim Wadsworth, une personne qui a des rapports sexuels 2 à 3 fois par mois et qui pense que ses pairs en ont toutes les semaines, verrait son niveau de bonheur diminuer de 14 %. Il note cependant que les comparaisons sociales ne rentrent pas en compte dans cette idée que se font les gens du sexe et du bonheur.

D’après les chercheurs, on ne saurait pas vraiment quand notre entourage fait l’amour. L’idée qu’on se fait de la vie sexuelle des personnes que l’on connaît viendrait essentiellement de l’image que nous renvoient les médias. Les magazines féminins, par exemple, qui publient des enquêtes sur la fréquence à laquelle les gens feraient l’amour constitueraient un moyen de comparaison, selon Tim Wadsworth.