Arnaud ZELER

1 IVG sur 4 serait liée à un viol

mars 1, 2013 dans Actualités

Le Nouvel Observateur constate que « la parole se libère sur le viol. […] A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes le 25 novembre, les télévisions, les radios et les journaux ont donné la parole à ces femmes qui restent d’habitude dans l’anonymat. […] Ces témoignages permettent d’en savoir plus sur les violences sexuelles ».

Le magazine relève que « les séquelles du viol commencent aussi à être mieux connues. Une étude menée dans des centres du planning familial a révélé que 23% des femmes demandant une interruption volontaire de grossesse déclaraient que «cet» avortement était la conséquence directe d’une violence sexuelle ».

Le Nouvel Observateur souligne toutefois que « collectivement, ces femmes trouvent le courage de parler mais individuellement, la parole reste encore nouée. C’est pourquoi tous les spécialistes l’affirment : il faut aller chercher cette parole. Les médecins, dans l’intimité du cabinet, semblent être les professionnels les mieux placés. Dans la pratique, la question des violences sexuelles n’est en fait que rarement abordée ».
« Selon une étude menée récemment auprès d’une trentaine de médecins généralistes d’Ile-de-France, devant une femme ayant un antécédent d’IVG ou qui consulte pour IVG médicamenteuse en ville, ils sont 17% à poser systématiquement la question d’un lien éventuel avec une violence subie. Mais, 27% ne le demandent jamais et 56% parfois », continue le magazine.
L’hebdomadaire souligne qu’« interroger une femme pour savoir si elle a subi des violences sexuelles dans le cadre d’une consultation qui dure environ une dizaine de minutes n’a rien d’évident. D’autant que les signes qui peuvent évoquer un tel traumatisme ne sont pas simples à décoder. Les urologues réunis en congrès du 21 au 24 novembre, ont évoqué cette question. Ils soulignent que ces séquelles de viol sont souvent masquées par d’autres plaintes ». Ainsi le Pr François Giuliano, urologue à l’hôpital Raymond-Poincarré (Garches), note que « les abus sexuels sont la cause de symptômes que l’on a du mal à comprendre, comme les infections urinaires. Il faut savoir interroger ces femmes ».

Le Nouvel Observateur indique que « la nécessité de former les professionnels de santé au recueil de cette parole semble indispensable », puis relève que « certaines facultés font exception à la règle et montrent l’exemple. C’est le cas de l’université parisienne Pierre et Marie Curie. Mais, les choses pourraient bien changer. […] Le ministère des Droits des Femmes a organisé en partenariat avec la région Ile-de-France un colloque sur la formation des professionnels travaillant auprès des femmes victimes de violences. Et François Hollande a annoncé qu’il fallait apporter des «formations spécifiques» aux «policiers, gendarmes, médecins, enseignants…» ». 

Arnaud ZELER

Les troubles de l’érection, signal d’alerte pour le cœur

février 4, 2013 dans Actualités, Recherche clinique

Source : Le Figaro

Martine Perez relève dans Le Figaro que « les difficultés sexuelles masculines doivent être considérées comme un premier signe de pathologie cardio-vasculaire, selon une étude ». La journaliste note que ce travail australien 1 paru dans PLOS Medicine « confirme que ceux souffrant de dysfonctions érectiles ont un risque accru d’être hospitalisé pour atteinte cardiaque, même s’ils n’ont jamais eu de troubles cardiaques annonciateurs ».
Martine Perez souligne qu’« il faut considérer les difficultés sexuelles masculines comme un premier signe de pathologie cardio-vasculaire, à prendre en compte pour mener un bilan cardiaque approfondi et mettre en place les traitements nécessaires. Ce qui n’est pas incompatible avec une prise en charge des pannes sexuelles. En réalité, la cause du trouble de l’érection peut être une pathologie vasculaire sous-jacente qu’il faut prendre en charge et ne plus se limiter au seul traitement des difficultés sexuelles ».
Le Pr Emily Bank (Sax Institute, université nationale d’Australie), coauteur de cette étude, explique ainsi que « plutôt que d’être une cause des maladies cardiaques, la dysfonction érectile est en réalité un symptôme ou un signal d’une atteinte vasculaire silencieuse et devrait être considérée désormais comme un marqueur utile au médecin pour prédire le risque de problème cardio-vasculaire ».
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Notes:

  1. Emily Banks mail, Grace Joshy, Erectile Dysfunction Severity as a Risk Marker for Cardiovascular Disease Hospitalisation and All-Cause Mortality: A Prospective Cohort Study. http://www.plosmedicine.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pmed.1001372
Arnaud ZELER

Fertilité : les spermatozoïdes des Français en perte de vitesse

février 2, 2013 dans Actualités

« Fertilité : les spermatozoïdes des Français en perte de vitesse » 
Le Parisien , Le Monde

C’est ce que titre Le Parisien sur sa Une. Le journal indique en effet que « selon une étude de l’InVS, le sperme des Français a perdu un tiers de ses gamètes en l’espace de 17 ans ». Le quotidien explique que l’étude, effectuée sur plus de 26 600 hommes et parue dans Human Reproduction, « est la première à l’échelle d’un pays entier et sur une «période importante», qui conclut «à une diminution sévère et générale de la concentration du sperme et de sa morphologie», écrivent les auteurs, pour qui il s’agit d’«une sérieuse mise en garde» ».

« Ils pointent en particulier «le lien avec l’environnement» qui «doit être déterminé». L’impact des produits chimiques est régulièrement évoqué par les études européennes sur le sujet », continue Le Parisien. Le journal précise ainsi : « Entre 1989 et 2005, la diminution est significative et continue : 1,9% par an. Au total, elle aboutit à une réduction de 32,2% de la concentration du sperme. Chez un homme de 35 ans, le nombre de spermatozoïdes est passé de 73,6 million/ml à 49,9 million/ml en moyenne. En parallèle, l’étude montre une réduction significative de 33,4% de la proportion des spermatozoïdes de forme normale sur cette même période ». Le Parisien ajoute que « cette diminution de qualité du sperme pourrait être en réalité plus importante, car la population de l’étude aurait a priori tendance à moins fumer et serait moins sujette à l’obésité, deux facteurs connus pour nuire à la qualité du sperme ».

Le quotidien souligne que selon le Dr Joëlle Le Moal, épidémiologiste à l’InVS et coauteur de ce travail, « les chiffres de l’étude restent en moyenne dans la norme fertile de l’OMS (concentration supérieure à 15 millions de spermatozoïdes par ml). Elle ajoute que, selon certaines études, des concentrations inférieures à 55 millions/ml influent négativement sur le temps mis à procréer ».

Le Monde évoque aussi cette « chute spectaculaire de la qualité du sperme », évoquant une « alerte sérieuse ». Le journal précise que la concentration en spermatozoïdes « reste toutefois au-dessus des seuils définissant l’infertilité masculine », et retient que « pour expliquer ces résultats, le rôle des perturbateurs endocriniens – bisphénol A, phtalates, PCB, etc. – est évoqué ».

 

Arnaud ZELER

Dorcelle.com, le porno à l’attention des femmes

janvier 2, 2013 dans Actualités

Dorcelle.com, le porno à l’attention des femmes

Dorcelle.com, le premier site pornographique en France à destination des femmes, a ouvert ses portes le 24/11/2012. Ses producteurs misent sur une demande purement féminine, non comblée à l’heure actuelle.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-porno-au-feminin-allez-voir_1191092.html

Troadec Catherine

Programme DIU de sexologie 1ère année

octobre 1, 2012 dans DIU de sexologie

Année Universitaire 2012-2013

1ère Année
du D.I.U. de SEXOLOGIE
et
du D.I.U. d’ETUDES de la SEXUALITE HUMAINE 

1er Week-end

Vendredi 12 Octobre 2012
09h00-09h30 Présentation de l’enseignement H.LEJEUNE M. CHEVRET G. RIBES
09h30-13h00 Développement des appareils génitaux H.LEJEUNE
Anatomie et Physiologie Masculines
14h30-16h30 L’anamnèse en sexologie G. LHOSTE
17h00-19h00 La plainte en sexologie G. LHOSTE
Le symptôme sexuel
La demande
Samedi 13 octobre 2012
09h00-13h00 Religion culture et sexualité L. ANDRIEUX
14h00-16h00 Relation soignant-soigné L. SOUCHE
L’approche
Les mots du soignant
La communication non verbale
La gestion de ses attitudes

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