Arnaud ZELER

La fermeture éclair est responsable d’environ 2 000 blessures aux parties génitales

3 avril 2013 dans Actualités

La fermeture Eclair est responsable d’environ 2 000 blessures aux parties génitales chaque année aux Etats-Unis, selon une étude du département d’urologie de l’université de Californie à San Francisco.

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Arnaud ZELER

Homosexualité, transgenre : des pratiques courantes dans la nature

6 mars 2013 dans Sexualité animale

L’espèce humaine n’a décidément rien inventé en matière de sexe. Dans le monde animal, les relations homosexuelles ne relèvent pas de l’exception, tandis que la transsexualité existe bel et bien. Reste à comprendre quels pourraient en être les fondements. Futura-Sciences est allé interroger Thierry Lodé, le spécialiste français de la question.

Actualité Homosexualité, transgenre : des pratiques courantes dans la nature.

Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

Arnaud ZELER

Le sexe est bien un antidouleur deux fois sur trois

5 mars 2013 dans Actualités

Source : Futura-sciences

Si l’on savait que les endorphines libérées lors d’un orgasme pouvaient atténuer la douleur, peu d’études s’étaient penchées sur l’intérêt du sexe lors des maux de tête. Une recherche vient de montrer que dans 60 % des cas, faire l’amour durant une migraine diminuait significativement les symptômes. En revanche, une fois sur trois, cela les empirait

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Arnaud ZELER

1 IVG sur 4 serait liée à un viol

1 mars 2013 dans Actualités

Le Nouvel Observateur constate que « la parole se libère sur le viol. […] A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes le 25 novembre, les télévisions, les radios et les journaux ont donné la parole à ces femmes qui restent d’habitude dans l’anonymat. […] Ces témoignages permettent d’en savoir plus sur les violences sexuelles ».

Le magazine relève que « les séquelles du viol commencent aussi à être mieux connues. Une étude menée dans des centres du planning familial a révélé que 23% des femmes demandant une interruption volontaire de grossesse déclaraient que «cet» avortement était la conséquence directe d’une violence sexuelle ».

Le Nouvel Observateur souligne toutefois que « collectivement, ces femmes trouvent le courage de parler mais individuellement, la parole reste encore nouée. C’est pourquoi tous les spécialistes l’affirment : il faut aller chercher cette parole. Les médecins, dans l’intimité du cabinet, semblent être les professionnels les mieux placés. Dans la pratique, la question des violences sexuelles n’est en fait que rarement abordée ».
« Selon une étude menée récemment auprès d’une trentaine de médecins généralistes d’Ile-de-France, devant une femme ayant un antécédent d’IVG ou qui consulte pour IVG médicamenteuse en ville, ils sont 17% à poser systématiquement la question d’un lien éventuel avec une violence subie. Mais, 27% ne le demandent jamais et 56% parfois », continue le magazine.
L’hebdomadaire souligne qu’« interroger une femme pour savoir si elle a subi des violences sexuelles dans le cadre d’une consultation qui dure environ une dizaine de minutes n’a rien d’évident. D’autant que les signes qui peuvent évoquer un tel traumatisme ne sont pas simples à décoder. Les urologues réunis en congrès du 21 au 24 novembre, ont évoqué cette question. Ils soulignent que ces séquelles de viol sont souvent masquées par d’autres plaintes ». Ainsi le Pr François Giuliano, urologue à l’hôpital Raymond-Poincarré (Garches), note que « les abus sexuels sont la cause de symptômes que l’on a du mal à comprendre, comme les infections urinaires. Il faut savoir interroger ces femmes ».

Le Nouvel Observateur indique que « la nécessité de former les professionnels de santé au recueil de cette parole semble indispensable », puis relève que « certaines facultés font exception à la règle et montrent l’exemple. C’est le cas de l’université parisienne Pierre et Marie Curie. Mais, les choses pourraient bien changer. […] Le ministère des Droits des Femmes a organisé en partenariat avec la région Ile-de-France un colloque sur la formation des professionnels travaillant auprès des femmes victimes de violences. Et François Hollande a annoncé qu’il fallait apporter des «formations spécifiques» aux «policiers, gendarmes, médecins, enseignants…» ». 

Arnaud ZELER

Les troubles de l’érection, signal d’alerte pour le cœur

4 février 2013 dans Actualités, Recherche clinique

Source : Le Figaro

Martine Perez relève dans Le Figaro que « les difficultés sexuelles masculines doivent être considérées comme un premier signe de pathologie cardio-vasculaire, selon une étude ». La journaliste note que ce travail australien 1 paru dans PLOS Medicine « confirme que ceux souffrant de dysfonctions érectiles ont un risque accru d’être hospitalisé pour atteinte cardiaque, même s’ils n’ont jamais eu de troubles cardiaques annonciateurs ».
Martine Perez souligne qu’« il faut considérer les difficultés sexuelles masculines comme un premier signe de pathologie cardio-vasculaire, à prendre en compte pour mener un bilan cardiaque approfondi et mettre en place les traitements nécessaires. Ce qui n’est pas incompatible avec une prise en charge des pannes sexuelles. En réalité, la cause du trouble de l’érection peut être une pathologie vasculaire sous-jacente qu’il faut prendre en charge et ne plus se limiter au seul traitement des difficultés sexuelles ».
Le Pr Emily Bank (Sax Institute, université nationale d’Australie), coauteur de cette étude, explique ainsi que « plutôt que d’être une cause des maladies cardiaques, la dysfonction érectile est en réalité un symptôme ou un signal d’une atteinte vasculaire silencieuse et devrait être considérée désormais comme un marqueur utile au médecin pour prédire le risque de problème cardio-vasculaire ».
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Notes:

  1. Emily Banks mail, Grace Joshy, Erectile Dysfunction Severity as a Risk Marker for Cardiovascular Disease Hospitalisation and All-Cause Mortality: A Prospective Cohort Study. http://www.plosmedicine.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pmed.1001372