Les jeunes complexés des films pornos

Publié le 18 juillet 2014 dans la catégorie Actualités

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Source : http://lci.tf1.fr/france/societe/les-jeunes-complexes-a-cause-des-films-pornos-8406077.html

Les films pornographiques ne sont pas sans conséquences sur les complexes des Français, notamment les moins de 25 ans selon une étude publiée par l’Ifop.

Les garçons sont complexés à cause des films pornos. C’est en tout cas ce qu’affirme une enquête publiée par l’Ifop 1. Un tiers des jeunes hommes de moins de 25 ans admettraient en effet avoir été complexés par la taille de leur pénis en regardant un film classé X.

Selon cette étude, le nombre d’hommes complexés par la taille de leur pénis à la vue d’un film X décroît avec l’âge : de 34% des 18-24 ans, leur proportion tombe à 14% chez les 65 ans et plus.
Mais dans l’ensemble, un quart (24%) des hommes qui ont déjà regardé un film X (soit 90% de l’échantillon masculin interrogé) admet avoir au moins une fois été complexé à la vue d’organes surdimensionnés exhibés dans certains de ces films.
Les films X peuvent être générateurs de complexes chez les garçons mais répandent aussi des codes sexuels, comme l’épilation intégrale, d’après cette enquête réalisée par l’Ifop pour Tukif.com, site pour adultes.

Les filles aussi sont complexées

« Le sexe glabre vu dans les films X s’impose de plus en plus comme la norme du corps féminin désirable aux yeux des hommes parmi les jeunes générations où la consommation de porno est la plus forte », constate François Kraus, directeur d’études à l’Ifop.
Toutes les catégories socio-professionnelles ne sont pas touchées de la même façon. Cette contrainte apparaît plus répandue chez les jeunes Françaises des couches populaires les moins aisées et dont le niveau d’éducation est faible (20% d’épilation intégrale chez les « CSP – » contre 9% chez les « CSP + »).
Cette pratique concerne près d’une fille sur deux de moins de 25 ans (45%); un comportement qui s’aligne en fait sur les goûts des hommes de leur âge, d’après l’enquête.

Par ailleurs, si la majorité des hommes (56%) et des femmes (63%) interrogés estiment que la taille du pénis ne joue pas un rôle important dans le plaisir féminin, ce n’est pas le cas des garçons de moins de 25 ans qui très majoritairement (61%) pensent le contraire.

Notes:

  1. Enquête réalisée par l’Ifop du 25 au 31 janvier auprès d’un échantillon représentatif de 1.003 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).