Infidélité : la moitié des hommes et 1/3 des femmes aurait déjà fauté

Publié le 29 janvier 2014 dans la catégorie Actualités, Sondages

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Les hommes sont volages, plus que les femmes, rien de très surprenant me direz-vous. Plus d’un homme sur deux et près d’une femme sur trois admettent avoir été infidèles dans une enquête en ligne de l’Ifop. Historiquement les chiffres augmentent.

55% des hommes et 32% des femmes admettent donc avoir fauté, un comportement en forte progression depuis les années 1970. Cette tendance a en effet augmenté clairement au cours des 40 dernières années. En 1970, 19% de Français admettaient la faute contre 30% en 2001. Aujourd’hui, ils (hommes ou femmes) sont 43% a avoir reconnu un écart dans ce panel représentatif de 804 individus. L’Ifop a réalisé cette enquête pour Gleeden, un site de rencontres… extraconjugales.

Cela nous donne des chiffres étonnants et cocasses! L’infidélité est ainsi plus importante à gauche (46%) qu’à droite (40%). Les hommes plus âgés (66%) et plus aisés (53%) se signalent « par une plus grande expérimentation des comportements extra-conjugaux ».

Pour elles, « embrasser c’est tromper »
Sans forcément aller « au bout » de la tromperie, presque un Français sur deux (46%) a déjà embrassé quelqu’un d’autre que son partenaire et 50% admettent s’être livrés « à un jeu de séduction à caractère adultérin ». 76% des hommes disent avoir rêvé de faire l’amour avec quelqu’un d’autre que leur partenaire contre 67% des femmes. 32% des Français ont déjà eu un rapport en pensant à une autre personne.

Pour reprendre les questionnaires de Thierry Ardisson dans l’ancienne émission « Tout le monde en parle », deux tiers des femmes considèrent qu’« embrasser c’est tromper ». 57% des deux sexes considèrent qu’échanger des messages coquins est déjà une forme d’infidélité.

Outre les différences de perception de la fidélité entre hommes et femmes, 68% des Français pensent malgré tout possible de rester fidèle toute une vie à une personne. Enfin, 63% des Français vivant en couple estiment qu’on peut aimer quelqu’un tout en lui étant infidèle. Ils étaient 53% à penser cela en 2010.