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Des éjaculations fréquentes protègeraient du cancer de la prostate

Des éjaculations fréquentes protègeraient du cancer de la prostate

21 avril 2016
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L’an dernier, au congrès de l’Association américaine d’urologie (AUA), une communication avait fait sensation en révélant que les hommes ayant la fréquence mensuelle d’éjaculations la plus élevée étaient ceux exposés au plus faible risque de cancer de la prostate. Cette étude vient d’être publiée dans la revue European Urology.

La testostérone améliore la fonction sexuelle des séniors et n’augmente pas le risque de cancer de la prostate ni de maladie cardiovasculaire

La testostérone améliore la fonction sexuelle des séniors et n’augmente pas le risque de cancer de la prostate ni de maladie cardiovasculaire

8 mars 2016
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7 études cliniques randomisées en double aveugle ont été menées aux Etats-Unis : les "Testosterone Trials". Les résultats montrent que la supplémentation en testostérone améliore les fonctions sexuelles et le désir, et ne semble pas augmenter le risque de cancer de la prostate ni de maladies cardiovasculaires.

Traitements de la dysfonction érectile après prostatectomie : bénéfiques ou dangereux ?

Traitements de la dysfonction érectile après prostatectomie : bénéfiques ou dangereux ?

1 septembre 2015
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Source : Medscape Changement de perspective sur les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (PDE-5) administrés pour le traitement de la dysfonction érectile (DE) : ces traitements, qu’un nombre croissant de données expérimentales faisaient classer comme antitumoral – au point que leur utilisation en oncologie était envisagée – pourrait au contraire favoriser le développement tumoral
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Plus de partenaires sexuels, moins de cancer de prostate ?

Plus de partenaires sexuels, moins de cancer de prostate ?

28 novembre 2014
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Source : Sciences & Avenir, LaPresse.ca Avoir fréquenté plus de 20 femmes dans sa vie permettrait de réduire substantiellement le risque de cancer de la prostate. C’est la conclusion d’une étude menée au Québec, pour laquelle 3.208 Canadiens ont répondu à un questionnaire sur leur vie sexuelle. Des conclusions qui sont toutefois à prendre avec des pincettes.

Sexualité à long terme après prostatectomie radicale

Sexualité à long terme après prostatectomie radicale

7 août 2014
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Il est admis que ce sont les bandelettes nerveuses courant le long de la prostate qui sont responsables de l’érection ; aussi tente-t-on de les préserver chaque fois que c’est possible. Ainsi peut-on obtenir des taux appréciables (66 %) de conservation de la puissance sexuelle à 18 mois après une prostatectomie radicale. Contrairement à ce qu’on pensait, ces taux peuvent encore progresser au-delà, et les auteurs new-yorkais[ref]Sivarajan G et coll. : Ten-year outcomes of sexual function after radical prostatectomy: results of a prospective longitudinal study. Eur Urol., 2014; 65: 58-65.[/ref] font part de leur expérience sur les fonctions sexuelle (FS) et érectile (FE) avec un recul de 10 ans.

Les médecins prescrivent trop de PSA

Les médecins prescrivent trop de PSA

4 juillet 2014
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En 2011, environ 30 % des hommes ont eu au moins un dosage du PSA alors qu’ils n’avaient pas de cancers ni d’hypertrophie de la prostate. 87 % des dosages prescrits l’ont été par un généraliste. L’étude montre qu’entre 2008 et 2011, période au cours de laquelle ont été publiées les deux études controversées sur le dépistage et la mortalité qui ont conduit à un rappel des recommandations par la HAS, la proportion d’hommes qui ont continué a se voir prescrire un PSA n’a pas diminué. L’étude montre qu’entre 2007 et 2012, le nombre de prostatectomies a diminué, passant de 27 278 à 19 789. Le nombre d’assurés du régime général avec une mise sous ALD pour cancer de la prostate a également diminué entre 2011 et 2012, de 41 865 à 36 110, alors qu’il était stable les années antérieures.

Des performances sexuelles très altérées après curiethérapie pour cancer de la prostate

Des performances sexuelles très altérées après curiethérapie pour cancer de la prostate

27 novembre 2013
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Source : http://www.jim.fr/e-docs/00/02/23/35/ Dans le cancer de la prostate localisé, les résultats des différentes stratégies thérapeutiques semblent similaires sur la survie. La qualité de vie et notamment la préservation de la fonction sexuelle peut alors devenir un élément déterminant du choix entre les différentes options. En ce qui concerne la curiethérapie (Cth) le taux de maintien de la vigueur sexuelle varie selon les auteurs de 32 à 85 % (!). Si certains pointent du doigt l'irradiation bulbaire, le consensus se fait pour incriminer l'hypovascularisation. Une équipe japonaise[ref]Matsushima M et coll. [...]