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Les traitements anti-Parkinsonnien pourraient rendre accro au sexe

Les traitements anti-Parkinsonnien pourraient rendre accro au sexe

28 juillet 2015
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Source : Sciences et Avenir C’est un effet secondaire potentiel des traitements anti-parkinsoniens, aux conséquences dramatiques dans une vie de couple, que des psychiatres et neurologues décrivent dans le numéro daté de mars 2015 de la revue La Presse Médicale. Le Dr Pierre Grandgenevre et ses collègues du CHRU de Lille se sont intéressés à l’impact de l’hypersexualité sur
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PMA et sexualité : la mise au point du Dr Francis Collier

PMA et sexualité : la mise au point du Dr Francis Collier

7 juin 2015
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  Les couples qui rencontrent des difficultés à concevoir rencontrent-ils des problèmes de sexualité ? Les traitements de la fertilité et de procréation médicalement assisté ont-ils un impact sur la sexualité ? Comment retrouver le plaisir de faire l’amour pour le plaisir et non pas uniquement pour l’acte reproducteur alors que l’on cherche à concevoir ?
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Les antidepresseurs ont un impact négatif sur l’attachement amoureux

Les antidepresseurs ont un impact négatif sur l’attachement amoureux

19 novembre 2014
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Source : Journal International de Médecine Depuis plusieurs années, l’usage des antidépresseurs (et en particulier celui des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, ISRS) a augmenté, au point qu’ils représentent désormais « l’un des types de médicaments les plus prescrits », rappellent les auteurs d’une étude réalisée à l’Université de Pise (Italie) sur
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Conséquences de la dépression sur la sexualité

Conséquences de la dépression sur la sexualité

13 août 2014
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Une équipe polonaise s’est penchée sur la sexualité des sujets souffrant d’un trouble affectif. Les femmes rapportent principalement : - des besoins sexuels diminués (61,5 %), - des orgasmes rares (49 %) ou absents (34 %), - une lubrification vaginale anormale (37 %), - et une absence de plaisir sexuel (33 %). Deux tiers des hommes font état d’au moins un problème dans leur vie sexuelle, principalement : - dysfonction érectile, - éjaculation retardée, - lenteur de l’orgasme.

29% de troubles de la sexualité après un AVC

29% de troubles de la sexualité après un AVC

30 juillet 2014
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Des différences significatives entre les patients et ceux qui ne se plaignaient pas de leur sexualité ont été constatées à la fois sur les plans moteur et psychologique. Ils présentaient initialement davantage de lésions cérébrales gauches (70 % versus 30 % ; p < 0,001) et, sur le plan psychologique, avaient des scores plus élevés sur l’échelle HADS – Hospital Anxiety and DepressionScale– (19,7 versus 11,2 ; p < 0,001), d’anxiété (10,0 versus 6,3 ; p < 0,001) et de dépression (8,7 versus 4,8 ; p < 0,001).

Les médecins prescrivent trop de PSA

Les médecins prescrivent trop de PSA

4 juillet 2014
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En 2011, environ 30 % des hommes ont eu au moins un dosage du PSA alors qu’ils n’avaient pas de cancers ni d’hypertrophie de la prostate. 87 % des dosages prescrits l’ont été par un généraliste. L’étude montre qu’entre 2008 et 2011, période au cours de laquelle ont été publiées les deux études controversées sur le dépistage et la mortalité qui ont conduit à un rappel des recommandations par la HAS, la proportion d’hommes qui ont continué a se voir prescrire un PSA n’a pas diminué. L’étude montre qu’entre 2007 et 2012, le nombre de prostatectomies a diminué, passant de 27 278 à 19 789. Le nombre d’assurés du régime général avec une mise sous ALD pour cancer de la prostate a également diminué entre 2011 et 2012, de 41 865 à 36 110, alors qu’il était stable les années antérieures.

Des performances sexuelles très altérées après curiethérapie pour cancer de la prostate

Des performances sexuelles très altérées après curiethérapie pour cancer de la prostate

27 novembre 2013
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Source : http://www.jim.fr/e-docs/00/02/23/35/ Dans le cancer de la prostate localisé, les résultats des différentes stratégies thérapeutiques semblent similaires sur la survie. La qualité de vie et notamment la préservation de la fonction sexuelle peut alors devenir un élément déterminant du choix entre les différentes options. En ce qui concerne la curiethérapie (Cth) le taux de maintien de la vigueur sexuelle varie selon les auteurs de 32 à 85 % (!). Si certains pointent du doigt l'irradiation bulbaire, le consensus se fait pour incriminer l'hypovascularisation. Une équipe japonaise[ref]Matsushima M et coll. [...]